Les Ardomphes

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Écrit à « haute voix », ce récit aux rebonds narratifs successifs vire rapidement à l’ironique mise en abîme. Celle de la bouffonnerie existentielle, du bon usage médiatique de la précarité, du débordement fictionnel et des facéties de la création littéraire. Vrai régal !!

9,00

Chassés-croisés dans un Paris nocturne et poisseux.

Richard est un clochard. Un sdf, un biffin des trottoirs. Un traîne-lattes qui survit en refourguant des déchets ramassés dans la rue. Dans les beaux quartiers il déniche un sac de luxe oublié au départ d’un taxi. Photographié à son insu par Claire, une photographe professionnelle, sur un banc public avec son butin, un foulard de soie au cou devant une bouteille de grand cru, sa vie va basculer..

« Les Ardomphes » est le surnom familier qu’utilisait parfois Rimbaud pour désigner ses Ardennes natales. L’hôtel des Ardennes, près du canal Saint-Martin, à Paris, est le lieu hospitalier de toutes les passions. S’y croisent les rescapés de la nuit : voyageurs égarés, SDF en sursis, amants.. Le réceptionniste est également écrivain ; sans le savoir, il tisse la trame d’un récit aux fils multiples, qui se dénoueront aux « Ardomphes ».

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