Les Douze Chaises

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Le cas d’espèce du roman humoristique : une satire de la Russie entre NEP (Nouvelle Economie Politique) et stalinisme que la bureaucratie n’a pas vu passer et qui échappa à la censure !!!

 

23,00

Sur son lit de mort, une riche dame dévoile à son gendre « Hippolyte Matvieïévitch Vorobianinov» qu’elle a caché ses diamants dans l’un des douze sièges de son ancienne maison, réquisitionnée depuis. Problème : celles-ci ont été vendues. L’information tombe dans l’oreille d’un personnage rusé et haut-en-couleurs, Ostap Bender, auto-proclamé «le grand combinateur», qui va proposer à l’aristocrate déchu de retrouver les chaises avec lui. Les «héros « se lancent donc à la poursuite de douze chaises et traversent pour cela une bonne partie de l’Union soviétique. Ce qui permet au roman de livrer une satire féroce et hilarante de l’époque, des absurdités et aberrations rythmant le quotidien du citoyen soviétique. Les années vingt, celles de la famine, mais également des possibilités d’enrichissement pour certains hommes d’affaires peu scrupuleux (en cela, on peut les comparer aux années 90 si chaotiques en Russie). l’URSS de la NEP «Nouvelle Politique Economique», retour fragile à un capitalisme «très contrôlé», qui sombrera avec l’avènement de Staline..

Parodie de roman d’aventures et satire humoristique, peu de livres ont connu en Russie autant de succès que ce roman mythique de la Russie soviétique et sa suite Le Veau d’or (chez Ginkgo), qui rendit célèbre son duo d’auteur, Ilya Ilf et Evguéni Petrov. Ce livre, éclat de rire permanent, est paru en 1928, et reste un monument de la littérature Russe.  

 

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